Vous suivez Fred, il vous suit, et le silence s'installe. Un mot suffit.
Vous vous reconnaissez ?
Diwigo n'est pas fait pour tout le monde. Il est fait pour ces moments-là.
« Mes petits-enfants sont à Zurich. Je veux leurs nouvelles, pas celles du monde entier. »
Les grands-parents à distance
« On était inséparables aux études. Aujourd'hui on se like, on ne se parle plus. »
Les amis dispersés
« Entre les devoirs et le boulot, la famille élargie passe toujours après. »
Les parents débordés
« On se croise dans la rue, on se promet un café. Il n'arrive jamais. »
Les voisins qui se promettentCe que Diwigo change, concrètement
Des règles simples, écrites dans le code, pas dans une charte.
Deux semaines sans échange avec quelqu'un, et Diwigo vous le signale. Avant que ce soit trop tard.
Aucune pub, aucun algorithme qui trie, aucune donnée revendue. Le fil est dans l'ordre, et il s'arrête.
Des cercles, pas une audience
Chaque publication va à un cercle que vous avez choisi. Personne d'autre ne la voit.
Chaque membre peut faire entrer cinq personnes. On entre par quelqu'un qui vous connaît.
Vos données restent en Suisse, s'exportent en un clic, et le compte se ferme quand vous voulez.
Le fil, tel qu'il est
Des nouvelles ordinaires de gens qu'on aime. C'est tout, et c'est beaucoup.
Fondue chez les voisins ce soir. Qui veut la recette de la moitié-moitié ?
Première sortie en raquettes avec les enfants. Pas de photos : trop occupés à tomber.
Je reprends le jass du jeudi au bistrot. Il manque un quatrième.
Exemple de fil. Les prénoms et les publications sont fictifs.
Ce que ça donne, en vrai
Des scènes ordinaires. C'est précisément ce que Diwigo cherche à provoquer.
Pourquoi on a fait Diwigo
Nous avions tous le même problème : des centaines de « contacts », et de moins en moins de gens à qui parler vraiment. Les réseaux qu'on utilisait étaient faits pour nous garder, pas pour nous rapprocher.
Alors on a construit l'inverse. Un endroit petit, sur invitation, qui vous dit quand un lien se tait, et qui n'a aucun intérêt à ce que vous restiez. Il est fait en Suisse, par des gens qui ont des grands-parents, des voisins et des amis qu'ils voient trop peu.
— L'équipe Diwigo ✚
Entrer dans la famille
Trois étapes, et aucune carte de crédit.
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1
Quelqu'un vous invite
Un proche déjà membre vous transmet un code. Sans code, la liste d'attente prévient les membres de votre ville.
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2
Vous formez vos cercles
Famille, amis, collègues : quelques minutes pour décider qui voit quoi.
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3
Diwigo veille sur les liens
Vous publiez, vous réagissez, vous vous voyez. Quand un lien se tait trop longtemps, vous le savez.
Pas d'invitation ? Dites-nous où vous êtes.
Les membres de votre ville sont prévenus, et si vous connaissez déjà quelqu'un chez Diwigo, nommez-le : il recevra votre demande directement.
Créer mon compteLes questions qu'on nous pose
Pourquoi faut-il une invitation ?
Parce qu'un réseau de proches ne se remplit pas d'inconnus. Chaque membre répond de ceux qu'il invite, et c'est ce qui garde le ton. Sans code, la liste d'attente prévient les membres de votre ville.
Qu'est-ce qui arrive si je ne réponds pas à un rappel ?
Rien de brutal. Le lien perd de sa visibilité dans votre fil, et vous pouvez le raviver à tout moment. Diwigo signale, il ne punit pas.
Mes publications peuvent-elles finir sur Google ?
Non. Les profils et les publications des membres ne sont pas indexables, et seules les pages de présentation comme celle-ci le sont.
Combien ça coûte ?
Rien pour les membres, et il n'y a pas de publicité pour compenser. Diwigo est porté par une petite société suisse, et il n'est pas à vendre.
Il manque quelqu'un à votre table.
Un compte se crée en deux minutes. Le reste se passe en dehors de l'écran.